Les violences conjugales sont encore trop souvent perçues comme un sujet intime, difficile à aborder, voire tabou. Pourtant, de plus en plus d’organisations, entreprises, collectivités, associations et établissements de formation, prennent conscience d’une réalité essentielle : leurs publics sont concernés, directement ou indirectement. Recommander un dispositif comme TI3RS n’est donc pas un acte militant isolé, mais une démarche de responsabilité et de protection.
En France, près de 3 salariées sur 10 sont victimes de violences conjugales. Derrière ce chiffre, il y a des personnes qui travaillent, étudient, s’engagent dans la vie collective. Statistiquement, tous les publics sont concernés. Recommander TI3RS, c’est reconnaître cette réalité sans stigmatiser, et proposer une ressource concrète, accessible et sécurisée.
Dans cet article, nous allons explorer pourquoi il est essentiel de recommander TI3RS à vos publics, comment le faire avec justesse, et en quoi cette démarche renforce la confiance, l’impact social et la crédibilité de votre organisation.
Pourquoi recommander TI3RS à vos publics n’est pas anodin
Recommander un dispositif de lutte contre les violences conjugales peut susciter des interrogations : peur d’être intrusif, crainte de mal faire, impression de sortir de son périmètre. Pourtant, le silence est souvent plus violent que l’information.
TI3RS n’est pas une injonction à parler, ni une obligation de se déclarer victime. C’est un outil discret, confidentiel, qui permet à chacun·e d’accéder à des ressources fiables, à son rythme. Le recommander, c’est simplement ouvrir une porte. Libre ensuite à la personne de l’emprunter ou non.
Cette posture change tout : on ne “désigne” personne, on rend visible une solution.
À quels publics recommander TI3RS ?
Les violences conjugales traversent tous les milieux sociaux, tous les âges et tous les statuts. C’est pourquoi TI3RS peut être recommandé à des publics très variés :
Dans le monde professionnel, aux salarié·es, managers, alternant·es ou agent·es, sans distinction. Dans l’enseignement, aux étudiant·es, aux équipes pédagogiques, aux personnels administratifs. Dans les territoires, aux usager·es des services publics, aux bénéficiaires de structures sociales, aux réseaux associatifs.
Recommander TI3RS à l’ensemble d’un public, sans ciblage apparent, permet d’éviter toute stigmatisation et renforce le sentiment d’équité et de sécurité.
Comment en parler sans mettre mal à l’aise
La manière de recommander TI3RS est aussi importante que le message lui-même. L’objectif n’est pas de choquer, ni de provoquer une prise de conscience brutale, mais d’installer un climat de confiance.
Parler de TI3RS peut se faire simplement, en l’intégrant à des communications plus larges : qualité de vie au travail, bien-être, prévention des risques, égalité femmes-hommes, santé mentale ou accompagnement social. Le dispositif trouve naturellement sa place dans ces thématiques, sans être isolé comme un “sujet à part”.
Le vocabulaire compte également. On parle de soutien, de ressources, de confidentialité, d’accompagnement. On rappelle que l’accès est libre, discret, et que chacun·e reste maître de ses démarches.
Les bénéfices pour vos publics… et pour votre organisation
Pour les personnes concernées, recommander TI3RS peut être déterminant. Cela peut représenter un premier point d’appui, parfois le seul, dans un moment de grande vulnérabilité. Le simple fait de savoir qu’une solution existe, validée par leur organisation, peut rompre un sentiment d’isolement profond.
Pour l’organisation, cette démarche renforce la crédibilité et la confiance. Elle montre une capacité à regarder les réalités sociales en face, sans déni. Elle envoie un message clair : la sécurité et la dignité des personnes comptent réellement.
À long terme, cela contribue à un climat plus sain, à une meilleure fidélisation des publics, et à une image cohérente avec les engagements affichés en matière de RSE, d’égalité ou de prévention.
Intégrer la recommandation de TI3RS dans une démarche responsable
Recommander TI3RS ne doit pas être un acte isolé ou symbolique. Idéalement, cette recommandation s’inscrit dans une démarche plus globale : politique de prévention, communication responsable, formation des équipes relais, partenariats avec des acteurs spécialisés.
TI3RS accompagne justement les organisations dans cette structuration. Le dispositif permet de proposer une réponse concrète sans exposer les équipes internes à des situations qu’elles ne sont pas toujours formées à gérer.
C’est une manière de prendre sa part, sans se substituer aux professionnels du soin, du social ou du judiciaire.
Ce qu’il faut retenir
✅ Les violences conjugales concernent tous les publics, sans exception.
✅ Recommander TI3RS, ce n’est pas stigmatiser, c’est rendre une ressource visible.
✅ La recommandation doit être globale, discrète et intégrée à des messages plus larges.
✅ Cette démarche renforce la confiance, l’impact social et la crédibilité des organisations.
✅ TI3RS permet d’agir concrètement, sans mettre les équipes en difficulté.
Recommander TI3RS à vos publics, c’est faire un choix clair : celui de ne pas détourner le regard. C’est reconnaître que certaines réalités existent, même lorsqu’elles sont invisibles, et proposer un cadre sécurisant pour celles et ceux qui en ont besoin.
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